Pourquoi CartonRouge.ch ?

  • Parce qu'on n'aime pas la presse molle, consensuelle et remplie de non-dits.
  • Parce que nous aimons déconner, écrire et râler.
  • Parce que c'est un sujet de plus à aborder derrière le bar, où nous passons la majorité de notre temps.
  • Parce que ça plaît aux filles... heu non, ça c'est faux.
  • Parce que l'actualité sportive serait triste sans Pigeon d'Or.
  • Parce qu'on en avait marre de lire L'Equipe.fr... ou pire, Planetehockey.com.
  • Parce qu'il n'y a pas que les Cahiers du Football dans la vie.
  • Parce qu'on avait envie de côtoyer des vedettes en salle de presse comme Pierre-Alain Dupuis ou Eric Willemin.
  • Parce que ça nous démangeait d'écrire un blog sur Marc Rosset et Christian Constantin.
  • Parce que notre rêve d'enfant était de devenir pseudo-journaliste ©
  • Parce que c'est amusant d'être con et qu'on a de l'entraînement.
  • Parce que c'est enivrant d'être aimé... ou détesté, c'est selon.
  • Parce qu'on s'ennuyait au boulot.
  • Parce qu'on s'ennuyait en couple.
  • Parce qu'on n'a pas peur pour nos accrédit'... enfin ça dépend des fois.
  • Parce qu'il n'y a pas que So Foot dans la vie.
  • Parce qu'on cherchait une nouvelle excuse pour organiser des apéros.
  • Parce que foot régional.
  • Parce que Julien Mouquin.
  • Parce que Roger Federer le vaut bien.
  • Parce que sinon il n'y aurait personne pour rigoler des sports de la RTS.
  • Parce qu'il n'y a pas que Jean Ammann dans la vie.
  • Parce que comme ça on a pu être à la mode en créant une page sur Facebook.
  • Parce que sinon McStein aurait sûrement assassiné un joueur du LHC en mars 2008.
  • Parce qu'autrement, Ludo Magnin aurait fini par croire qu'il est le Beckham du flanc gauche.
  • Parce que sinon tu n'aurais pas connu Gabriel Agbonlahor et Luka Modric avant tout le monde.
  • Parce que l'expression «dans le bureau» aurait définitivement disparu.
  • Parce que Yves Martin méritait une Place des Grands Hommes.
  • Parce que George Baudry et Gary Romain seraient restés dans l'ombre.
  • Parce que boire ou écrire, il ne faut pas choisir.