mardi 20 janvier 2009
par Gary Romain
Franchement, vous avez envie que je vous ressasse une 142ème fois cet "exploit" ? Et comme tout a été dit sur les huit médailles d'or de Michael Phelps, que le tour de Fabian Cancellara viendra sous peu, la marge de manoeuvre se réduit grandement. Et puis, il faut aussi avouer qu'on se fout un peu des exploits d'Alain Bernard ou des états d'âme de Laure Manaudou par ici et pis c'est tout...
Je pourrais donc vous conter le tournoi olympique réussi des basketteurs américains, enfin humbles face au reste du monde qui n'attendait que sa chute. En mettant leurs égos de côté, Kobe Bryant, Dwyane Wade et autre LeBron James se sont presque hissés à la hauteur de la fameuse "Dream Team" de 1992. Mais pour briller au firmament de la sphère orange mondiale, il fallait un adversaire à la hauteur et Dieu sait que l'Espagne a vendu chèrement sa peau (118-107).
Je peux aussi vous parler de qui fait le sel des Jeux Olympiques. Ces sports que l'on ne songerait jamais à regarder s'il n'y avait pas une breloque en or à la clé. Cela permet aux spectateurs occasionnels de découvrir le "petit corner" au hockey sur terre, de se rendre compte du nombre de catégories en boxe amateur ou encore de se passionner pour du tir à la carabine à air comprimé à dix mètres - dont le vainqueur Kim Jong Su, soit dit en passant, a été disqualifié pour dopage -...
Et ces médailles peuvent rendre fou, à l'image d'Angel Valodia Matos qui a complètement craqué lorsque l'arbitre l'a disqualifié pour s'être fait soigner trop longtemps - heureusement qu'il n'y a pas de telles règles au foot, imaginez le nombre d'expulsion auxquelles Fabrizio Ravanelli et Cristiano Ronaldo ont ainsi échappé ! -. Mécontent de cette décision, ce bon Cubain a envoyé un sympathique high-kick dans la face du juge. Un grand moment comme seuls les JO peuvent nous offrir.
Mais l'or qui rend fou a aussi touché Roger Federer. Battu par James Blake - devant lequel il n'avait jamais courbé l'échine jusque-là en huit parties -, le Suisso-Sud-Africain désormais numéro 2 mondial s'est incliné sans gloire et sans jamais sembler vouloir se rebeller. Frustré de métal en simple sur le court chinois - comme il l'avait été en 2000 par Arnaud Di Pasquale pour le bronze et par Tomas Berdych en 2004 au deuxième tour parce qu'il y avait trop de vent - "Rodgeur" tente depuis ce moment de faire passer l'or du double arraché avec Stanislas Wawrinka pour un titre majeur.
Vos commentaires
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Sans parler du Suisso-Sud-africain.
Tant mieux si ça te fait bander.
Quant aux passages sur l'exploit de Alain Bernard, mais le dopage de Phlebs, Cancellara et Bolt, ca me fait bien sourire. Ca s'il y en a un des 4 dont on est sûr qu'il n'y pas mangé que des pâtes, c'est bien Alain Bernard!
Boh, pis à quoi bon approfondir, de toute façon c'était du 7e degré non?
On peut pas être drôle à chaque fois, dommage que certains articles soient un peu bâclés..
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