Après 10 minutes où les Grecs tentèrent de nous faire croire qu’ils avaient envie de se sortir les pouces (fragile reprise de Katsouranis claquée par Malafeev), les ex-Soviets se mirent à déverser des salves permanentes sur le but de Sifakis avec 13 tirs cadres contre 2 seulement pour les mendiants du Sud. Toutefois, tant l’animateur Zirkhov que le slalomeur Arshavin manquèrent le coche alors que l’arbitre allait s’en mêler en oubliant de siffler un penalty pour un accrochage évident du pénible Karagounis sur Syrakov.
Et c’est dans les temps additionnels que les Grecs allaient ressortir de leurs abris en profitant d’une bêtise défensive d’Ignashevich. Karagounis en profita pour marquer sous les panards de Malafeev, d’un tir croisé fusant sur une pelouse vicieuse. La révolution russe aurait dû se matérialiser en seconde mi-temps mais tétanisés tel un cul de jatte au sommet dun grand tremplin, les protégés de Putin manquèrent de clairvoyance en ne pouvant opérer dans leur style favori de contre-attaque.
D’ailleurs, les quémandeurs grecs se créèrent les meilleures occasions en seconde période grâce à leurs deux dégarnis (Gekas et Salpingidis) ainsi que par un somptueux coup-franc du Tzavelas qui n’en fit pas une salade pour venir caresser les jambes sculpturales de la cage russe (veinard va !). La Sbornaja finit par voir la caravane des Roms passer sous leurs yeux à la 86ème minute quand le preste Dzagoev dévissa sa tête à un pet de poule de la cage de Sifakis.
Au bout du compte, les potes d’Arshavin n’ont pas volé leur défaite tant ils manquèrent de cohésion, précision et détermination. Et pis, quand on commet l’erreur enfantine de donner un goal d’avance aux spécialistes mondiaux du 1 à 0, on retourne illico-presto au fond de la classe s’enfiler un bonnet d’âne bien mérité.
Le faux-lent chevelu Giorgos Samaras mérite cette nomination non seulement pour sa performance sur ce match, mais pour l’ensemble de sa contribution durant cet Euro 2012. Attaquant sur le papier mais trainant comme latéral gauche la plupart du temps, le cousin de Crouch fit jouer son experte protection de balle et son alerte présence physique pour amener de brefs rayons de soleil à un pays qui en manque paradoxalement sur le terrain.
Mais, s’il te plait Giorgos, avec ta prime de match, paie-toi un bon coiffeur, même polonais ça fera l’affaire, car même la coupe de Nana Mouskouri est mieux que la tienne.
Sans hésitation, le numéro 4 russe Sergei Ignashevich. Il mérite cette sinistre nomination pour avoir mis en place la traitresse triangulation Pytaghorienne entre la remise en jeu de Maniatis, sa remise de la tête suicidaire dans la course de Karagounis qui n’hésita pas à tromper Malafeev d’un tir fusant. Ah ! Le bougre.

Le lourdot défenseur du CSKA a non seulement offert la victoire sur un plateau aux imbuvables Grecs, mais il va faire endurer à toute l’Europe encore nonante minutes du jeu frileux hellénique alors qu’il suffisait d’opiner simplement en touche, comme on l’explique à n’importe quel junior F, du moins en Valais. Impardonnable.
45ème minute : le substitut de l’arbitre suédois (Idiotson ?) qui merde le calcul du temps additionnel en offrant scandaleusement deux minutes aux Grecs qui en profitent pour marquer à la 46ème et 43 secondes. Ah, quand il faut racler le fond de tiroirs pour en tirer un profit immérité, les détrousseurs de Grecs sont toujours présents à l’appel. Parasites va !

Confirmant que ce n’est pas parce qu’on joue à Francfort qu’on est nécessairement une saucisse, Giorgos Tzavelas nous démontra qu’il restait encore quelques bons tireurs de coup-francs à l’Euro. En effet à la septantième minute, le numéro 3 grec enroula une superbe banane du pied gauche qui fit méchamment trembler l’angle des buts de Malafeev. Dommage que les filets n’aient pas tremblé à cette occasion, sinon il aurait pu rejoindre des spécialiste mondiaux du coup-franc comme Zico, Gullit, le gros de l’UEFA ou même...Georges Bregy.
Les simagrées grotesques de Karagounis après que l’arbitre Erikson ait oublié un penalty valable sur le numéro 10 grec. En invoquant la vierge, le fils et le saint esprit ainsi qu’Oceanos (le dieu grec du plongeon), le sosie de Robert de Niro allait payer le prix pour ses attitudes théâtrales et contestataires durant toute la partie. Cette attitude allait forcer l’arbitre Erikson à deviner si ce plongeon était du lard ou du cochon ou dans le cas grec, de l’agneau ou du mouton. Tricheur un jour, tricheur toujours.
Les Grecs ont un rendement de 20%. Pas sur leur compte épargne mais dans les confrontations footballistiques contre les ogres russes. Ça, c’est de la stat à la Develey !
18 mois sans défaite pour la troupe d’Advocaat et patatras contre les Grecs. Dernière équipe à avoir vaincu les Russes, c’était les Iraniens. Constat médical : tôt ou tard l’irradiation fait son effet.
La victoire de la troupe à Santos va booster le PIB grec de 0.001%, et ce grâce à l’exportation de salades grecs qui prendront le dessus sur les salades...russes.
Battre les Tchèques, ça c’est dans notre ADN. Mater les Polonais, ça a toujours été difficile à cause de ces foutus porteurs de soutane, mais perdre contre les Cosettes du Péloponnèse qui sont même pas foutus de finir de construire leur temple en-haut sur l’Acropole, c’est impardonnable.
J’espère que les camarades Putin et Medvedev enverront cette équipe d’ours maladroits en camp de réhabilitation à Vladivostok.
Faire douter le pays organisateur d’une grande Union, c’est dans notre ADN. Perdre contre une troupe tout en rouge surnomme les (T)chèques de l’Europe, ça peut se comprendre, par contre, battre un pays qui a plus de milliardaires au mètre carré que nous de fraudeurs fiscaux, ça c’est un exploit !
J’espère que le camarade Tzipras enverra cette équipe de dieux du stade au club Med de Corfou aux frais d’Angela.
Et bien mon cher Jean-Michel, je pense que vous en conviendrez que ce match a été totalement nul vu que les Rouges étaient plus forts que les Blancs. Et oui, ce match a malgré tout dû faire plaisir à Raymond la science et à Guy Roux, amateurs comme vous et moi de bon football et glissades en tout genre. Certes la pelouse était en très mauvaise état et on avait l’impression qu’à tout moment on allait avoir une invasion de taupes, mais non, même cela les joueurs ont été incapables de nous l’offrir. Les Grecs ont joué très-très concentrés et ils ont fait le maximum, c’est ce qui explique sans doute ces petites maladresses du début de match mais ensuite le joueur Kara, Karagou bref, Karagounis que c’est dur à dire, nous a démontré que dans le jeu, il pouvait sauter haut et qu’il n’était pas un manchot, lui qui marque le seul but du match car en effet le score finale était de 1 -0, donc un seul but a été marqué.
Je pense que vous serez d’accord avec moi Jean-Michel mais les pertes de balles Russes contre les Grecs c’est comme jeter un bifteck dans la cage aux lions et c’est le cas de le dire en première mi-temps, ça sentait le pâté et maintenant ça sent le boudin (rire nasale, rire nasal, rire nasal, rire nasal…..et ricanement). Et encore heureux qu’on n’ait pas confié ce match à un arbitre Tunisien mais à un Suédois car vous en conviendrez il n’était pas bon non plus.
Il est temps que ce match se termine car je vous avoue que je dois partir pisser mais qu’à cela ne tienne, je pense que Jean-Michel a suffisamment d’onomatopées dans son sac pour vous tenir compagnie encore 10 minutes et les réalisateurs de ce sous-pays vous montreront sûrement des images de belles escalopes qui n’ont rien à faire dans un stade de foot.
Ici le National Schtadion de Varsovie, à vous Cognac.

Vos commentaires
Cher Paul Caruzzo, n'est pas Pierre Desproges qui veut...
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Je suis vraiment désolé que mon résumé t'ait déplu au point de tirer un parallèle avec Pierre Desproges (ce qui n'est guère flatteur à mon égard).
J'en suis tout retourné et vais demander à mon rédacteur de me sanctionner comme il se doit en me banissant à jamais de ce site. Par la meme occasion, tu es désormais promu censeur du talent ou non-talent sur Carton Rouge, qui grace à ta discipline luthérienne ne fera que du politiquement correct et du bien-pensant à l'avenir.
Pour conclure, tu as du manquer mon article de présentation pro-Grec du 24 May 2012... Ah mais c’est juste, je ne les aime pas les Grecs vu que je suis un crasse imbécile qui juge sur ce qu'il ne connait pas bien (...et ça c'est du 2ème degré)
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Et si tu n'admets pas la critique, ne publie pas d'article sur internet; contente-toi de ton journal intime...
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Quand je lis ta réaction, je pense à une expression qui convient assez bien: "petit zizi"!
Tu écris sur un site satirique qui passe son temps à se foutre de la gueule de tout le monde, de façon souvent assez drôle d'ailleurs, et lorsque quelqu'un ose remettre en cause l'un de tes articles, pas drôle du tout, tu joues ton Caliméro!
Comme quoi on peut se croire très drôle en attaquant les autres sans avoir le moindre sens de l'humour sur soi-même...
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