vendredi 28 mars 2008
par Julien Mouquin
Il n’a fallu que 110 secondes dans ce Suisse – Allemagne pour que l’on se rende compte que ce match amical ne serait pas celui de la rédemption pour la Nati après une série de performances douteuses : c’est le laps de temps qu’il a fallu à Schweinsteiger pour s’infiltrer en toute quiétude dans la défense helvétique puis adresser un tir dangereux à 18 mètres, et à Spycher, censé apporter une plus-value en phase défensive, pour se faire transpercer deux fois sur son côté gauche. A la décharge du joueur de l’Eintracht Francfort, la tactique incohérente adoptée par l’équipe de Suisse lui a passablement compliqué la tâche. Köbi Kuhn hésitait parait-il entre un système à un seul avant de pointe avec Barnetta en soutien ou un système avec deux attaquants, il a choisi… les deux en même temps. Soit Barnetta plus en moins en numéro dix, derrière le duo Frei-Derdiyok.
Le problème, c’est que le système choisi laissait un vide béant sur le flanc gauche : le pauvre Gelson Fernandes n’a jamais su s’il devait résolument occuper le couloir ou quand même s’acquitter de son travail habituel de demi défensif axial et s’est donc constamment trouvé en porte à faux. Cantonné dans un rôle inhabituel pour lui, relativement différent de celui qu’il occupe dans le 4-3-2-1 de Skibbe à Leverkusen, Barnetta a pour sa part davantage marché sur les pieds de ses coéquipiers que tenu la baguette du jeu suisse. Ponctuant l’un de ses moins bons matchs sous les couleurs helvétiques par un ballon perdu qui a offert le 0-2 à l’Allemagne. La Suisse avait besoin de se rassurer, ce n’était surtout pas le moment d’essayer des fantaisies tactiques qui ont complètement déstabilisé un ensemble déjà bien fragile.

Malgré la bizarrerie de son système de jeu, la Suisse a néanmoins réussi, après son début de match délicat, quelques récupérations de balles intéressantes à 25 mètres du but allemand mais que sa trop grande maladresse dans la dernière passe lui a empêché de faire fructifier. Et le frêle édifice s’est effondré dès l’ouverture du score signée Klose après que Gomez eût profité d’un nouveau boulevard sur le flanc gauche de la défense suisse.
La Nati ne s’est créée qu’une seule occasion de revenir au score, après que Senderos, en position inhabituelle d’ailier gauche, eût délivré un caviar sur la tête d’Alex Frei seul à huit mètres du but, en position beaucoup plus habituelle pour lui. Je me souviens avoir vu, il y a un peu plus d’une année, Alex crucifier deux fois Oliver Kahn exactement dans la même situation. Las, mercredi, en manque de confiance, il a placé son coup de tête dans les bras de Lehmann. Attendu comme le Messie, le capitaine de l’équipe de Suisse a livré un match dans la lignée de ce qu’il propose actuellement avec Dortmund : il s’est beaucoup démené, un peu énervé, n’a pas pesé sur le match et n’a pas concrétisé l’occasion qu’il s’est créée. Comme le deuxième attaquant (Derdiyok puis Nkufo) a surtout fait acte de présence, la Suisse a de nouveau rendu une copie offensive proche du néant absolu. Pourtant, cette défense allemande constituait le point faible d’une équipe pour le reste assez impressionnante : Jansen est remplaçant au Bayern, Mertesacker aligne les mauvais matchs au Werder (il s’est fait tourner autour par Magnin il y a trois semaines) et Westermann, aligné en défense centrale, joue plutôt comme latéral à Schalke.

Ceci dit, les carences offensives de la Nati ne sont pas une nouveauté, personne n’a jamais pensé que la Suisse deviendrait championne d’Europe en atomisant tous ses adversaires 5-2. Beaucoup plus inquiétante est la perméabilité de la défense. Car pour réussir son Euro, la Suisse a besoin d’une défense impénétrable. Or, l’arrière-garde suisse a volé en éclat sur chaque accélération d’une attaque germanique qui est, il est vrai, l’une des plus impressionnante du monde à l’heure actuelle. Les côtés ont été, comme d’habitude, vulnérables, même si l’association Behrami-Lichtsteiner à droite n’a pas trop mal fonctionné. Mais surtout, l’axe central a été en difficulté sur chaque balle en profondeur. Les carences de la charnière centrale ont été d’autant plus mises à nu que le filtrage était inopérant à mi-terrain, en raison de l’incohérence du dispositif suisse, comme sur le 2e but où Fritz a pu parcourir 30 mètres balle au pied sans être attaqué.
Pourtant, au vu de leurs performances en club, la titularisation du duo Senderos-Eggimann ne se discute pas. Le problème, c’est que tous deux sont habitués à assumer un rôle de patron de la défense, Senderos avec la Nati, Eggimann à Karlsruhe, et ont donné l’impression de jouer chacun leur partition de leur côté, n’étant quasiment jamais aligné l’un sur l’autre. Si la complémentarité entre les deux ne peut être trouvée et les rôles pas mieux définis, Köbi devrait examiner l’éventualité de titulariser un joueur intrinsèquement moins fort mais plus apte à assumer un rôle de stoppeur, style von Bergen ou Grichting, au côté d’un leader de la défense. A moins que Djourou ne retrouve un peu de temps de jeu à Arsenal une fois les Gunners définitivement écartés de la course au titre en Angleterre, ce qui ne saurait tarder, au plus tard le 13 avril à Old Trafford.

L’équipe de Suisse termine donc cette période de matchs amicaux (la Slovaquie et le Liechtenstein serviront surtout de mise en jambe avant l’Euro) avec beaucoup moins de certitudes qu’elle n’en avait au soir de l’élimination contre l’Ukraine à Cologne. Il n’y a guère qu’au poste de gardien de but que l’on a progressé, avec un titulaire incontestable et fiable, malgré sa sortie un peu téméraire sur le 4e but de Podolski. Pour le reste, c’est le grand flou. Et pourtant, je reste intimement persuadé que la Suisse a toujours les moyens de gagner son Euro. Je pense que Köbi Kuhn peut réussir à nouveau le coup du Stade du France, lorsqu’il était parvenu à trouver ex nihilo une cohérence tactique et une solidité défensive en alignant plusieurs néophytes et des joueurs qui n’avaient jamais joué ensemble. Et en proposant un plan de jeu simple, dans lequel le rôle de chacun était clairement défini, ce qui n’avait pas l’air d’être le cas mercredi. N’oublions pas qu’en 2004, le Portugal avait complètement chamboulé son équipe après le match d’ouverture, anéantissant ainsi le travail des deux ans de préparation, avant d’aller en finale. Et qu’en 2006, la défense de l’Allemagne était complètement à la rue lors du dernier match amical contre le Japon et lors de la rencontre d’ouverture face au Costa Rica, avant de se ressaisir pour permettre à la Nationalmannschaft de finir 3e.
Les adversaires de la Suisse au 1er tour de son Euro seront d’un calibre moindre que l’équipe d’Allemagne de mercredi. Si la Suisse finit 2e de son groupe et l’Allemagne 1ère du sien, les deux formations se retrouveront en ¼ de finale à Vienne. Si c’est l’inverse, à Bâle. Si Helvètes et Teutons bouclent le 1er tour à un rang similaire (1er ou 2e) et passent victorieusement leur ¼ de finale respectif, ils se retrouveront au Parc Saint-Jacques le 25 juin à 20h45. C’est mon pronostic. Gageons que, si cela devait se produire, l’ambiance serait alors toute autre que l’atmosphère funèbre de mercredi (même à 0-0, pas un chant, pas un Hopp Schwiiz, rien, le néant total) et que l’équipe de Suisse pourrait enfin mettre un terme à sa si longue série d’insuccès contre son grand voisin du nord.
Photos Pascal Muller, copyright www.mediasports.ch
Parc Saint-Jacques, 38'500 spectateurs.
Arbitre : M. Bramhaar.
Buts : 23e Klose (0-1), 61e Gomez (0-1), 67e Gomez (0-2), 89e Podolski (0-4).
Suisse : Benaglio; Lichtsteiner, Eggimann, Senderos (75e von Bergen), Spycher; Behrami (58e Gygax), Inler, Barnetta (80e Vonlanthen), Fernandes (87e Huggel); Derdiyok (46e Nkufo), Frei (83e Yakin).
Allemagne : Lehmann; Lahm (87e Trochowski), Mertesacker, Westermann, Jansen (79e Rolfes) ; Fritz (72e A. Friedrich), Ballack, Hitzlsperger, Schweinsteiger; Gomez (75e Kuranyi), Klose (58e Podolski).
Cartons jaunes : 45e Schweinsteiger, 45e Ballack, 48e Klose, 65e Inler.
Vos commentaires
Je pense que c\est cuit. Cette équipe n\a pas la carrure et le coeur pour un exploit. Le coaching de kk ne va pas aider. Les séances de motivations seront perturbées par le souvenir de ces 2 années de misère. Le public, docile et pas revancharde agitera molement le drapeau Crédit Suisse et l\Italie sera championne d\Europe.
Vivement Hitzfeld
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Car pour une fois que la Suisse était tourné un peu plus vers l\avant, elle s\est prise une casquette. Résultat, elle va se recroquevillée sur elle-même et proposé à nouveau un jeu ultra-défensif. ça me fait penser à Kruger qui avait changer son système de jeu (pour les JO 2002 je crois) et la Suisse s\était complètement trouée (avec en prime les histoires von arx...).
Je pense qu\on peut jouer à deux attaquants. Mais laissons Barnetta à gauche. Il peut faire le jeu depuis là et le filtrage sera meilleur dans l\axe, car à mon avis le duo Inler-Gelson marche bien... A droite? Faite jouer Liechteiner au milieu, comme à Lille où il est excellent et trouver un vrai latéral un poil plus défensif pour solidifier le bloc. Qui? Je n\en sais rien. Dans l\axe? Pfff... Senderos me déçoit actuellement. Sa relance est approximative, pour être poli, et il n\assure plus ce qu\il devrait sur le plan défensif. Eggimann, idem... Mais je reste persuadé que ce sont les deux meilleurs.
Voilà pour mon analyse... à oui un dernier truc: ALEX, bordel! Réveille-toi! Il n\y a que toi qui sait marquer dans cette équipe... Voilà ça c\est dit!
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Rhaaaaaaaa Lovely !!
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Barnetta, on a compris qu\il n\avait aucune idée de ce qu\il fallait à son poste. Laissons le sur le côté gauche, au moins ça apporte quelque chose, d\autant plus s\il est avec Ludo, parce que l\autre jour, je me suis demandé si Fernandes avait regardé un peu la mise en place que Kuhn a montré au tableau. Et Spycher, on l\enlevait, c\était la même chose. En revanche, à droite, j\ai été plutôt satisfait. Lichtsteiner et Behrami combinait à merveille ensemble. C\est ce qu\on devra mettre à l\Euro parce que Vonlanthen qui joue pas dans un club sensé être le meilleur du prestigieux championnat autrichien et qui a perdu 7-0 l\autre jour, autant qu\il reste sur le banc. Et ce Lichtsteiner, il est vraiment increvable, le nombre de Km qu\il parcoure par match, c\est fou.
En attaque, pour se rassurer, on va dire que Frei n\est pas encore totalement rentrer dedans. Par contre, le petit Derdiyok, lui il m\a fait plaisir. Peut-être qu\il n\a pas été excellent mais j\ai senti son envie en venant à chaque dévier pour essayer de trouver un partenaire. C\est un Streller en mieux.
C\était mon analyse de cette piteuse rencontre.
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Ce qu\il nous faut, même s\il est plus lent, etc. à mon avis c\est Muller avec Senderos!!!
On verra s\il revient à temps...
Sinon j\ai aussi bien aimé la paire Behrami-Lichtsteiner à droite!!
A part ça, ça critique dans tous les sens, mais j\ai trouvé que pendant 1h c\était notre meilleur match depuis 1.5 an, qui plus est contre une très bonne équipe!! peut-être suis-je aveugle...
Rappelez-vous de la jamaïque B, de la colombie, du japon...
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Oui j\ai aussi trouvé pas mal pendant 1h mais prendre 0-4 à la maison c\est consternant. On joue 90 minutes.
Ce résultat est une catastrophe pour le moral et a 10 semaines du début de l\euro il faudra trouver un bon psychologue...
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Merci pour ton commentaire.
\"Jolie présence à la TSR en plus... Cartonrouge.ch est partout !\"
Ah bon, pourquoi ?
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Ouais, c\est clair que Müller nous manque. Mais faut se mettre dans la tête qu\il y a 99,99 % de chances qu\il ne soit pas à l\Euro. Après, je préfère un Djourou à Von Bergen ou Grichting.
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Toutefois, moi j\y crois bien plus qu\avant ce match. Je préfère ramasser une seille maintenant plutôt que de gagner en jouant comme des pinces (cf les Français face aux Anglais). Au moins, on sait notre niveau, il faudra bosser collectivement et physiquement, car si ces deux points ne sont pas au top, c\est pas la technique individuelle et le brio qui nous sauveront...
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Et que dire du public de Bâle l\autre soir ! Les Suisses n\ont pas compris qu\une équipe a besoin d\encouragements quand elle perd, pas quand elle gagne...
Même si ça n\y paraît pas au premier abord, on n\est pas loin d\une bonne équipe; le seul problème, c\est que Kuhn n\a pas compris qu\il fallait arrêter les \"expérimentations\" il y a six mois pour construire une ossature solide. Comme le dit petit v, depuis deux ans, la Suisse fait des excellents matches pendant une mi-temps voire une heure, pour se faire plier ensuite. Comme par hasard, ça correspond à la suite désordonnée de changement de joueurs que fait Kuhn. Les automatismes, ces pauvres gars, ils peuvent les exercer quand ?
Bref. Avec Müller, Djourou, Magnin et Griechting de retour, la défense sera solide; avec Barnetta de retour à gauche et Lichtsteiner à droite, ça fusera. Les goals ? Bon, là, faudra penser très fort à la Sainte-Vierge pour les miracles. Mais vous verrez, il y en aura !
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Les \"gens\" sont en général lamentables dans leur commentaires d\après-match. Les \"je vous avais dit que c\est des chèvres\" me rendent dingue.
Au niveau des individualités, la Suisse n\a rien à envier aux grandes nations. Seulement il nous manque qqch, j\avoue avoir de la peine à saisir ce qu\il nous manque justement. Surement de la rigueur tactique, et la malheureusement on est mal, car KK assume plainement ses choix et quoi qu\on en dise c\est encore le maitre à bord.
J\apprécie énormément KK, mais espérons qu\il soit très bien conseillé, au niveau tactique, pendant le dernier rassemblement de l\équipe!
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Behrami a peut-être sauvé sa tête dans le cadre des 23. Sinon y\a le pauvre Ziegler qui ne joue pas. Alors que contre l\Allemagne, ç\aurait pas fait plus (+) de mal s\il était rentré.
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On verra au soir du 25 juin si ce sont des chevres....
...je crains tout de meme qu\on leur tire la barbichette car c\est pas terroche cette préparation...
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La Suisse ne peut gagner car:
- Reservoir insuffisant pour palier à une blessure.
- L\Euro est une compétition trop dense pour la Suisse (Bien qu\elle ait eu la chance d\avoir un groupe easy)
- Elle n\a pas les moyens de faire le jeu: Pas d\individualité au niveau international.
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Sinon, contrairement à toi, je pense qu\il n\y a pas besoin d\individualités pour briller dans un sport collectif. Le parcours de la Grève au dernier Euro est le dernier exemple connu. Avant eux le Danemark a également brillé par son collectif.
Enfin, le groupe de la nationale est tout sauf facile. La république tchèque est certainement l\équipe la plus difficile d\Europe à jouer. Quant au Portugal, il possède un type de jeu qui, en temps normal, ne réussi pas trop à la Suisse. Reste la Turquie, une très belle équipe (à l\exception des joueurs de Cimbombom), mais qui reste prenable par une Suisse jouant à 100%.
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Autre problème les changements de joueur : il sort Behrami qui était mercredi un des meilleurs suisses pour le remplacer par le risible Gygax. D\ailleurs, on a remarqué depuis longtemps que les changements de joueurs opérés par Kuhn ne sont jamais judicieux...
On se souviens qu\à l\époque de Roy Hodgson, il avait défini une équipe-type et qu\il ne changeait pas la moitié de l\équipe à chaque match.C\était flagrant de voir comme mercredi les joueurs naviquaient à vue, ne trouvaient aucun automatisme.
Pour terminer, je trouve que Kobi Kuhn n\a plus la flamme. Observez-le sur son banc pendant le match, on dirait qu\il s\emmerde, les yeux dans le vaque...
Alors, que faire ? changer de coach à deux mois de l\Euro ? décision difficile...cependant la situation est suffisament grave et donc, personnellement, je vote pour ceci: intronisons Hitzfeld dès la fin de la Bundesliga mi-mai. Il lui restera deux matchs et trois semaines pour mettre en place une tactique, une équipe.
On se réjouit de vivre un bel Euro, et avec une équipe de Suisse compétitive si possible.
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\"Pas d\individualité au niveau international.\"
Laisse moi rire stp... qu\est ce que Frei a à envier à Gomez? Benaglio à Lehmann ? Notre défense à la défense allemande ? ridicule...
@Ch.Logoz
\"Autre problème les changements de joueur : il sort Behrami. D\ailleurs, on a remarqué depuis longtemps que les changements de joueurs opérés par Kuhn ne sont jamais judicieux...\"
Behrami avait une tendinite.
L\entrée de Margairaz en Islande ? Lustrinelli contre le Togo? ca te dit rien ? tant pis ....
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Quel match en Islande? o__O
Et je pense qu\il voulait parler des matches amicaux de ces dernières années.
Et je trouve aussi qu\on dirait que KK s\endort...
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La différence entre frei-Gomez & la défense suisse et allemande?? Ben 4-0 pour les allemands..
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Ile feroe !
@Captain Marvel
non justement,.. pas grand chose...
le système tactique tout au plus, comme il a été dit....
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En France, ce n\est pas pour rien que le sélectionneur garde un Thuram... ce genre de leader avec beaucoup d\expérience, ça nous manque cruellement...
Peut-être également que certains joueurs suisses se voient ou se sont vus trop beaux à un moment donné...
Enfin bon merci à cartonrouge de ne pas trop tomber dans le catastrophisme exacerbé de certains medias... Je pense en effet qu\il est un peu tard pour se demander si Köbi Kuhn est vraiment le sélectionneur qu\il nous faut.
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