Si si j’y étais. Non sérieux, rigolez pas, je continue d’y aller et en partant je dis toujours «on sait jamais». Cela avait bien fonctionné la dernière fois à Berne, alors on tente le coup. A Neuch’ je disais à mes potes après le match contre Lucerne «vous en faites pas, on a touché le fond, on peut pas aller plus bas». Faux ! Maigre consolation, à ce rythme de creusage, c’est peut-être Neuchâtel...