C’en est trop ! La déification de Federer à coups d’éloges et d’odes, à force, finit par lasser. Pire encore, elle fâche l’honnête citoyen helvétique que je suis, que nous sommes tous. L’admiration toute légitime que nous lui portons s’érode au fils des mois, la faute incombant...