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		<title>CartonRouge.ch: Derniers articles</title>
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		<description>Derniers articles toutes catégories confondues</description>
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			<title>CartonRouge.ch: Derniers articles</title>
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		<lastBuildDate>Mon, 06 Sep 2010 17:25:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
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			<title>On prend (presque) les mêmes et on ne recommence surtout pas… par pitié !</title>
			<link>http://www.cartonrouge.ch/fr/actualite/article/on-prend-presque-les-memes-et-on-ne-recommence-surtout-pas-par-pitie/index.html</link>
			<description>À une petite semaine du coup d'envoi officiel de la saison de hockey sur glace, la rédaction te propose de passer en revue les différents clubs qui mèneront une lutte acharnée pour ne pas se prendre un coup de barre ou une piteuse élimination. Nous commençons ici cette série de présentations par l'antichambre de l'élite et par les Abeilles chaux-de-fonnières en quête de rachat.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Après une saison 2009-2010 ratée tant sur le plan de la communication (équipe à 70% LNA, on veut être champion) que sportif (élimination en quarts, deuxième partie de saison peu glorieuse, départ de Cloutier, mayonnaise ratée et excuses en tout genres), le HCC aura à cœur de se rattraper, aussi par obligation vis-à-vis d’un public qui ne pardonnera pas de nouvelles désillusions.
Comme cela avait été le cas lors des saisons où le HCC avait atteint soit la finale soit la demi-finale de la petite ligue, la campagne des transferts aura été très calme avec uniquement trois arrivées et le départ de quelques éléments qui n’avaient finalement que peu de personnalité dans un vestiaire qui manquait cruellement de tronches après la retraite du Tsar.
<p class="align-center"><img height="194" width="260" src="uploads/RTEmagicC_Bochatay.jpg.jpg" alt="" /><br /></p>
<h3>Les gardiens : destins parallèles ou croisés des 2 Toto ?</h3>
Curieux destin pour ces deux portiers que de se retrouver dans le même club après s’être retrouvé face à face lors des séries précédentes entre le LHC et le HCC.
Après avoir été porté aux nues, Antoine Todeschini s’est refondu dans le moule d’un gardien peu décisif la saison dernière. Il n’y a pas que les atermoiements du coach qui sont à mettre en exergue ; il semble que Toto ait aussi connu quelques problèmes personnels qui ont affecté son rendement et ne lui ont pas permis de faire face à la faible concurrence d’un Fabien Hecquet dont le moral à fleur de peau avait sombré lors du premier match de championnat.
Michael Tobler a connu un sort pratiquement identique à Lausanne après la venue de Mona. Nerveux lorsqu’il était titulaire, celui qui avait été haï par le public chaux-de-fonnier a choisi d’aller chercher une place de titulaire devant ce même public. Il suffira de 2-3 arrêts pour que le public adopte cette recrue de choix.
<h3>La défense : place aux jeunes !</h3>
Déjà considérée comme le point faible de l’équipe la saison dernière après le départ surprise de l’ingérable Fäh, les lacunes de celle-ci avaient été camouflées par une attaque percutante. Il aura fallu le départ de Cloutier pour que la vérité ne se révèle au grand jour.
<p class="align-center"><img height="186" width="260" src="uploads/RTEmagicC_Kevin_Cloutier_260_01.jpg.jpg" alt="" /></p>
Alors que le public du Haut s’attendait à voir débarquer au minimum Serge Meyer, les départs de Fabrice Membrez (Franches-Montagnes), Thomas Frutig (indésirable casé à Huttwil) et Laurent Émery (Bâle sans passer par Ajoie) n’auront été compensées que par des juniors, Raphaël Erb (Élite HCC) et Ludovic Hayoz (Guin) sont partants sûr, alors que le sort de Arnaud Jaquet (Élites Gottéron), engagé par Université Neuchâtel, doit être encore défini.
Le HCC aura heureusement pu s’attacher définitivement les services de Fabian Stephan, prêté en cours de saison dernière par Ambri. Malgré une saison en demi-teinte, Alexis Vacheron, capitaine du navire, aura vu son statut professionnel avec son employeur-sponsor être modifié pour qu’un contrat d’une durée inhabituelle pour la LNB soit signé. Johann «président» Morant continuera de jouer les déménageurs de service dans l’arrière-garde. Les fidèles parmi les fidèles Valentin Du Bois et Dannick Daucourt seront encore de la partie mais leur marge de progression s’amenuise au fil des années et ils devront prêter attention à l’évolution des jeunes loups qui pressent au portillon. Il n’est d’ailleurs pas illusoire de penser que l’un ou l’autre pourrait être amené à presser les citrons à la pause.
Last but not least, les supporters chaux-de-fonniers prient en cœur (qu’ils ont très grand d’ailleurs, c’est bien connu) pour que le très courtisé Anthony Huguenin termine au minimum la saison aux Mélèzes. Le jeune défenseur a la tête sur les épaules pour ne pas brûler les étapes et se retrouver au bout du banc d’une formation de niveau supérieur, en Suisse ou à l’étranger d’ailleurs.
<p class="align-center"><img height="186" width="260" src="uploads/RTEmagicC_Vacheron_260_01.jpg.jpg" alt="" /></p>
Verra-t-on encore un défenseur – d’expérience celui-là – débarquer aux Mélèzes ? Rien n’est moins sûr et le fait de faire confiance à des jeunes du cru freine les critiques, même si certains considèrent la défense actuelle comme indigne de la LNB.
<h3>L’attaque : comme la saison dernière, la meilleure défense !</h3>
À la fin de la dernière saison, ils étaient six à avoir été désignés comme indésirables, malgré des contrats en bonne et due forme pour la présente saison, ce qui ne laissait pas d’inquiéter les aficionados de l’équilibre budgétaire.
Sur les quatre attaquants concernés, trois se sont finalement vus proposer une place dans le contingent, moyennant des performances sur la glace et des points au compteur. Les 15 attaquants nominatifs donneront donc une certaine profondeur au banc chaux-de-fonnier qui pourra encore compter sur l’apport de l’un ou l’autre junior.
Les dernières sorties de préparation auront permis de constater que la réunion des deux Canadiens Benoît Mondou et Marco Charpentier (de retour de Norvège, remplacé là-bas par Karl Fournier), aux côtés d’un autre clubiste Michael Neininger, va permettre à coach Gary de compter sur une première ligne de feu tout en se gardant la possibilité de séparer les Canadiens.
<p class="align-center"><img height="180" width="260" src="uploads/RTEmagicC_Alain_Pasqualino_260_01.jpg.jpg" alt="" /></p>
Logiquement, la deuxième triplette devrait se composer de Stephan Moser (ex-Langenthal), Alain Pasqualino et Nico Spolidoro, en attendant le retour des blessés Julien Türler et Régis Fuchs.
Le retour de blessure de Grégory Christen donnera plus de poids (c’est un euphémisme) à l’attaque. Fabrizio Conte, longtemps blessé lui aussi la saison dernière, associé à Timothy Kast, donne à la troisième ligne une allure que beaucoup pourraient nous envier, voire des solutions en cas de recomposition des lignes, Kast ayant aussi été aligné avec Charpentier et Neininger durant les matchs de préparation.
Le combattant Steve Pochon, la fusée Michael Bochatay, le retour en grâce d'Oliver Baur et l’intégration du junior élite Jonas Braichet (en lieu et place de Grezet, parti à Martigny), devrait permettre de composer quatre lignes toutes capables de scorer.
<h3>Le coach : le HCC n’est ni Xamax ni Sion. Gary contre vents, marées et critiques</h3>
Marius Meijer n’est ni Christian Constantin et encore moins Silvio Bernasconi ; au HCC on ne vire pas un entraîneur, même s’il y a eu des précédents (Hober, Sabourin, Eisenring). Mais le président l’a dit à la presse : la place à Gary Sheehan pourrait chauffer si d’aventure la saison qui arrive venait à être aussi pénible que la précédente.
Si la mayonnaise n’avait pas pris la saison dernière, c’est aussi parce que le chef n’avait pas réussi à intégrer les nouveaux ingrédients, pourtant choisis par lui. Ajoutez à cela des éléments perturbés (les goalies, Cloutier) et la crise dans le vestiaire ne pouvait que couver. À son crédit, je dirais aussi qu’il aura fallu composer avec un nombre de blessés peu atteint lors des trois saisons précédentes.
<p class="align-center"><img height="184" width="260" src="uploads/RTEmagicC_Sheehan_260.jpg.jpg" alt="" /></p>
Cette cinquième saison représente pour lui l’occasion de démontrer que les résultats passés ne devaient rien au hasard et que chacun a le droit de faire des erreurs, mais de ne pas les répéter. Avec un recrutement très restreint, la sauce devrait donc prendre. Et comme lui-même l’a dit récemment, il n’y pas d’excuse à faire valoir. Et tant pis pour ceux qui analysent chaque mot prononcé par lui.
À mon avis, une place dans les quatre n’est pas illusoire. Les 2 mini-camps organisés cette saison auront permis à son équipe de tisser des liens très forts. Les quelques entraînements que j’ai suivis m’ont conforté dans cette opinion. Marco Charpentier devrait être le leader qui manquait durant une demi-saison, Tobler va provoquer une concurrence chez les gardiens et Moser a le caractère trempé d’un suisse alémanique.
Si les effectifs de Lausanne, Viège et Langenthal semblent supérieurs sur le papier, le contingent du HCC n’a rien à envier aux autres et devrait être en mesure de batailler pour être dans le quatuor de tête. De plus, le HCC préfère être dans la peau de l’outsider plutôt que du favori.]]></content:encoded>
			<category>Ligue B</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 17:25:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>C’est ça gamin ! </title>
			<link>http://marcrosset.blogspot.com/</link>
			<description>Mais oui gamin, mais ouiiiiiii !!! On en rêvait, il l’a fait ! Putain je vais l’écrire, depuis le temps que j’attends ce moment : Stan a éliminé Frankenstein à New York, le gamin a explosé Dumbo les grandes oreilles, le Vaudois a terrassé le numéro 4 mondial. Mieux encore : mon pote a fait chialer la mère de l’autre con ! J’ajouterais même qu’aujourd’hui, il n’y a pas seulement 33 mineurs chiliens qui sont au fond du trou, il y a également un Ecossais à la gueule de balai à chiotte ! Ah comme c’est bon… encore meilleur qu’une cuite au champagne au 230 Fifth, mon bar préféré à New York !</description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<category>Blogs</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 14:55:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>The show must go on !</title>
			<link>http://www.cartonrouge.ch/fr/actualite/article/the-show-must-go-on/index.html</link>
			<description>L’US Open a débuté sur les chapeaux de roue pour les amateurs de grand spectacle. Pour les autres, les puristes du tennis, il n’y a pas de quoi se relever la nuit. Mais on est en Amérique, à New York, là où le tennis devient presque superflu…</description>
			<content:encoded><![CDATA[Si Wimbledon est le garant des traditions séculaires en matière de tennis, l’US Open innove et réinvente la matière à chaque édition. Le temps passe, efface petit à petit les mémoires collectives des grands de ce sport et le tennis devient de moins en moins passionnant. On oublierait presque qu’on joue <em>encore</em> au tennis à l’US Open. Face à l’ennui, deux Américains avaient ma foi trouvé une jolie parade, puisque après s’être copieusement insultés dans les tribunes, ils en sont venus aux mains, forçant l’arbitre à interrompre la rencontre entre Djokovic et Petzschner. La scène a bien duré quelques minutes avant que n’intervienne le service de sécurité. Ce qui me fait me poser la question de la véracité d’un tel acte. Et si tout ceci avait été judicieusement prémédité par les organisateurs, histoire de relancer un peu l’intérêt des téléspectateurs ? Une sorte de télé-réalité mais dans la «vraie vie».
Autre sensation qui a suscité l’émoi chez les téléspectateurs, c’est l’évanouissement de Victoria Azarenka en plein match face à Gisela Dulko. Là encore, une série de gros plans abjects sur la pauvre Victoria qui a dû être sortie sur une chaise roulante alors qu’elle était encore inconsciente. Plus c’est tragique, plus c’est rentable !
<p class="align-center"><img src="uploads/RTEmagicC_Azarenka_265.jpg.jpg" height="183" width="262" alt="" /></p>
Évidemment, le spectaculaire a toujours les faveurs du public. En témoigne le coup de génie de Federer lors de son match d’ouverture, une balle prise entre les jambes qui a fini en point gagnant et qui a valu au Bâlois une standing ovation et une place dans le top 10 des vidéos les plus regardées sur YouTube. Le règne des paillettes et du show à l’américaine a bel et bien repris ses droits, au détriment du beau jeu. Mais pour le reste, l’Américain moyen dans son fauteuil et burgers à la main, doit bien se morfondre et réaliser que l’Amérique a perdu de sa superbe, après le retrait des showmen tels que McEnroe, Agassi ou Connors. Des showmen, certes, mais qui n’ont jamais cessé de gagner de grands tournois. L’indigence du tennis US actuel est tel que même le chouchou du public, Andy Roddick, que ses potes avaient laissé gagner l’US Open en 2003 pour qu’il puisse être adoubé par son pays, a échoué au deuxième tour.
<h3>Un peu de tennis…</h3>
Après ce constat peu glorieux, je propose de continuer sur cette belle lancée, tout en parlant de tennis. Outre l’élimination d’A-Rod, il faut signaler les défaites assez mortifiantes des Françaises Aravane Rezai et Marion Bartoli, éternelles outsiders et perpétuellement élevées au rang de potentiels vainqueurs de Grand Chelem. Là encore, depuis la retraite de Mary Pierce et Amélie Mauresmo, le tennis français, un peu à l’image de son équipe de foot, peine à se distinguer en matière de résultats. Si en foot ce sont les joueurs qui font le show, en tennis ce sont les commentateurs qui tiennent la dragée haute, entre un chauvinisme aux portes de l’insupportable et une belle ténacité lorsqu’il s’agit de critiquer les autres joueuses.
Chez les femmes, honnêtement, je vais vous épargner des heures de lecture : RAS. À l’exception de quelques belles rencontres, comme la victoire de la jeune et jolie Beatrice Capra sur «Miss Boudin» Aravane Rezai ou les deux matches de Patty Schnyder, dont on peut pour une fois relever l’excellente détermination, il n’y a absolument rien à signaler. Je prédis une victoire de Sharapova, en forme olympique, de Venus Williams, toujours à l’aise chez elle, ou de la tenante du titre, Kim Clijsters, seule joueuse avec Wozniacki à proposer un tennis quelque peu inspiré.
<p class="align-center"><img src="uploads/RTEmagicC_sharapova_usopen_260.jpg.jpg" height="171" width="260" alt="" /></p>
Chez les hommes, on notera la sensation toute relative qu’a créé Richard Gasquet en éliminant un Davydenko de retour à la compétition et qui jouait de la main gauche. Je ne suis pas allé consulter les sites de paris en ligne, mais je ne serais pas étonné de constater que Nikolaï eût touché le jackpot après sa défaite…
Autre exploit, la victoire de Llodra sur Berdych au premier tour. N’ayant pas vu le match, jusqu’au dernier moment j’ai cru à une erreur d’affichage du résultat. Le Tchèque retomberait-il dans ses travers d’antan, là où il tutoyait les sommets puis les abysses du tennis ?
Je terminerai en évoquant tout d’abord les victoires plus ou moins faciles de Rafa sur des adversaires de seconde zone, la frayeur de Djokovic au premier tour, et le parcours pour l’instant sans faute de Federer, qui semble avoir retrouvé confiance, détermination et une condition physique digne de son rang. Et il va sans dire que la coaching d’Annacone semble tomber à point nommé. Je relèverais encore le «mini-exploit» de l’homme aux seize titres du Grand Chelem, qui a battu deux gauchers en trois matches et qui s’apprête à en affronter un troisième aujourd’hui. Peut-être un signe du destin…
Enfin, gardons le meilleur pour la fin : le fabuleux exploit de Stan Wawrinka contre l’infect Andy Murray ! Ce matin, nombreux sont les Suisses à avoir découvert le résultat en se levant… De quoi renvoyer l’Ecossais&nbsp;à ses études et de se mettre à rêver d’un quart, voire d’une demi-finale ! Bravo Stan.]]></content:encoded>
			<category>WTA</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 10:33:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Adieu Shoya</title>
			<link>http://www.cartonrouge.ch/fr/actualite/article/adieu-shoya/index.html</link>
			<description>Shoya Tomizawa nous a quitté en ce dimanche 5 septembre à la suite de son terrible accident lors du Grand Prix Moto2 de Misano. Le monde de la moto est en deuil, et la presse à l’affût pour faire une récupération négative de ce tragique événement que le principal intéressé n’aurait certainement pas voulue.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Si vous questionnez un pilote sur le tracé de Misano, il vous répondra à peu près ceci : «il tombe dans le virage où il ne faut pas tomber, on est à plus de 240 là-bas ! Mais cette putain de courbe me fait bander à chaque fois que je rentre dedans. Tu ne sais jamais si tu vas en sortir vivant. C’est pour ça qu’on roule».
Hélas pour lui, c’est dans ce fameux virage que Shoya a chuté, avant de se faire percuter par Redding et De Angelis. Un peu plus d’une heure plus tard, son décès est annoncé, un guerrier nous a quitté les armes à la main. Le monde motocycliste est en deuil et les vieux débats futiles refont surface grâce à l’irrévérence sans limites de quelques arrivistes. Un peu comme si on se rendait aux soins palliatifs pour reprocher aux mourants d’avoir fumé.
Ce qui a causé la mort de Shoya n’est en aucun cas un manque de sécurité (même si les commissaires, dans le stress, ont lâché le brancard sur lequel il était évacué) mais l’essence même du sport qu’il aimait tant : une course serrée, en peloton, avec de la baston à chaque virage. Le genre de course qui procure les poussées d’adrénaline qu’il aimait tant !
<p class="align-center"><img src="uploads/RTEmagicC_Tomizawa4.jpg.jpg" height="245" width="185" alt="" /></p>
Shoya est mort jeune, très jeune même, puisqu’il aurait fêté ses 20 ans en décembre. Mais la durée de vie compte-elle plus que son contenu ? Certainement pas selon la vision du monde de Shoya, qui, comme tout pilote de sa trempe, devait être un adepte de la philosophie James Dean : «live fast, die young and leave a good looking corpse». Il a vécu une vie bien remplie et ne laisse que des bons souvenirs à ceux qui l’ont côtoyé et restera à jamais le premier vainqueur en Moto2. Même si c’est terrible pour ceux qu’il laisse, il a eu une belle mort.
D’aucuns prétendent que les pilotes ne sont pas conscients des risques qu’ils prennent. Ne pas vouloir y penser ne veut pas dire ne pas en avoir conscience. Ils en sont tous conscients, leur grande force est d’avoir appris à vivre avec. La parfaite illustration de cet état de fait est la réponse d’Andrea Montermini, ancien pilote de Formule 1, à un journaliste qui lui demandait comment il faisait pour prendre le départ d’une course s’il était conscient des risques encourus : «et vous, comment souhaitez-vous mourir ? <br />–&nbsp;Dans mon sommeil. <br />–&nbsp;Et comment faites-vous pour fermer les yeux chaque soir pour vous endormir ?»
Certes la Dorna a une fois de plus démontré tout son appât du gain dans sa façon de gérer l’événement et de filtrer l’information, certes les supporters ont fait un immense étalage de leur bêtise en huant Lorenzo sur un podium chargé en émotions, mais Shoya Tomizawa est décédé en faisant ce qu’il aimait, ce pourquoi il vivait. Le moindre des respects à avoir pour lui est de ne pas cracher sur ce à quoi il a donné sa vie et ce à quoi ses proches ont donné un fils, frère, …
Adieu Shoya, et merci !]]></content:encoded>
			<category>Sports motorisés</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 17:48:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Autres causes, mêmes effets</title>
			<link>http://www.cartonrouge.ch/fr/actualite/article/autres-causes-memes-effets/index.html</link>
			<description>Avec un nouveau président à la tête de la 3F, un «Président» au poste de coach et une ribambelle de nouveaux joueurs, la France a continué sur la lancée d'une Coupe du monde complètement ratée. Une défaite face à la Biélorussie (0-1) qui fait tache, alors que Laurent Blanc avait tout fait pour essayer de changer les choses.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<img width="260" src="uploads/RTEmagicC_article_diaby.jpg.jpg" height="191" style="PADDING-RIGHT: 10px; FLOAT: left; PADDING-TOP: 5px" alt="" />Durant la semaine qui a précédé ce «match de la rédemption» (le deuxième après la défaite en Norvège, le troisième aura lieu en Bosnie mardi), l'ancien coach des Girondins de Bordeaux a pourtant tout essayé pour distraire l'attention médiatique et épargner un groupe traumatisé. Se laissant même largement aller jusqu'à une démagogie extrême. Une présence et une attention médiatique sensée changer de son autiste prédécesseur, une invitation lancée à Zinedine Zidane pour quelques entraînements et même... une tirade grotesque et populiste sur la nécessité de chanter la Marseillaise à tue-tête. Tout y est passé, mais ça n'a quand même pas mieux fonctionné.
<h3 dir="ltr">Aux aaaaaaaaaaaarmes citoyens !</h3>
Outre Abou Diaby, tous se sont arrachés sur l'hymne national, mais aucun n'a fait la différence sur le pré. Diaby non plus, comme quoi il n'y a finalement pas de cause à effet. Pire, le meilleur joueur de la rencontre a été Mathieu Valbuena, remplaçant à Marseille et au coup d'envoi. Le match a finalement tourné à la caricature, Louis Saha se blessant deux minutes après son entrée en jeu et les Français finissant par balancer de longs ballons sur Valbuena (1m63, gomina incluse) et Kevin Gameiro (1m72, avec crampons). Pendant ce temps, les Biélorusses ont scoré sur leur seul opportunité. Le truc tactique aurait peut-être été de mettre un des deux nains sur les épaules de Guillaume Hoarau, qui sait...
<img width="260" src="uploads/RTEmagicC_510829_valbuena.jpg.jpg" height="130" style="PADDING-LEFT: 10px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 5px; PADDING-TOP: 5px" alt="" />Pourquoi la France balbutie-t-elle tant son football, elle la si brillante Championne du monde 98 et d'Europe 2000 (non Gloria Gaynor, ta gueule) ? Parce que le niveau actuel des Français reflète parfaitement son matricule au classement FIFA. Aujourd'hui, les Bleus - dans tous les sens du terme -, ne valent pas mieux que leur 21ème place dans la hiérarchie mondiale. Quand on aligne Yann M'Vila au milieu et Hoarau en pointe, on en vient certainement à regretter une naturalisation hypothétique de Pirmin Schwegler et de Marco Streller, non ?
<h3 dir="ltr">Bonsaï, forêt...</h3>
La victoire à domicile des jeunes coqs en Championnat d'Europe M19 cet été est le bonsaï qui cache la forêt de la médiocrité actuelle du réservoir local. La piètre prestation des Bleuets en est le meilleur exemple (tenus en échec par les terribles Ukrainiens/2-2, ils n'iront pas à l'Euro 2011). Longtemps référence mondiale en matière de formation, l'Hexagone n'arrive plus à produire un footballeur complet. Soit ce sont des divas trop techniques et imbéciles, soit ce sont de grand pin noirs qui découpent tout ce qui passe au milieu du terrain.
<img width="260" src="uploads/RTEmagicC_Patrice_Evra.jpeg.jpeg" height="131" style="PADDING-RIGHT: 10px; FLOAT: left; PADDING-TOP: 5px" alt="" />Quand, en plus, on se prive volontairement de ses cadres, le crash est assuré. La FFF a voulu faire plaisir aux politiques et à l'opinion publique en clouant Patrice Evra (cinq matches de suspension), Franck Ribéry (trois), Jérémy Toulalan (un) et Nicolas «enculé de fils de pute» Anelka (dix-huit) au pilori ? Et bien ils se sont tirés une belle balle dans le pied. La France ne peut pas, à l'heure actuelle, se priver de tels joueurs si fourbes soient-ils.
On ne voit désormais plus le bout de la chute libre entamée voici huit ans par le football français. L'état de grâce qui a suivi l'arrivée du premier produit estampillé «France 98» à la tête de la sélection a déjà vécu et on se demande bien quel(s) joueur(s) en mode Thuram-Zizou de 2006 pourrai(en)t aujourd'hui les sortir de la gonfle.]]></content:encoded>
			<category>Football International</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 15:42:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>George Baudry s’en est allé </title>
			<link>http://www.cartonrouge.ch/fr/actualite/article/george-baudry-sen-est-alle/index.html</link>
			<description>C’est avec une immense tristesse que CartonRouge.ch a la peine de vous faire partager la disparition de George Baudry. Le chroniqueur emblématique de notre site était parti en trekking dans l’Himalaya et n’a plus donné signe de vie depuis près de deux mois. Les autorités népalaises viennent d’annoncer avoir arrêté les recherches.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Une cérémonie en l’honneur du disparu aura lieu lundi prochain près de ses communes d’origine de Pont-en-Ogoz et Avry-devant-Pont. Plutôt que d’égrainer ses faits de gloire et sa carrière rocambolesque, CartonRouge.ch t’offre sa dernière interview réalisée quelques jours avant son départ pour l’Asie, où il comptait venir à bout du troisième «8000» de sa carrière.
C’était en juillet dernier, autour d’un café sur la terrasse du Café du Boulevard à Fribourg. Les cheveux roux coupés de frais, la barbe au vent, George nous a détaillé sa vie actuelle et l’appel des grandes cimes auxquelles il allait répondre quelques semaines plus tard. Un appel qui lui a été fatal. CartonRouge.ch s’associe à la détresse de sa famille et des lecteurs romands. Internet perd plus qu’un trublion : il vient de se voir amputé d’une de ses stars.
<strong>CartonRouge.ch : George, vous partez bientôt à l’attaque du Dhaulagiri (8167 mètres). D’où vous vient cet appel de la montagne ?</strong>
George Baudry : Depuis tout petit, je grimpe. Tout d’abord parce que l’on ne voulait pas de moi dans mon équipe de football car j’étais roux. Les parents de mes coéquipiers me jetaient des cacahuètes et refusaient qu’on me donne le ballon. A l’âge de 8 ans j’ai donc commencé à gravir quelques collines. Sac à dos et chaussures de marche, j’ai grimpé le Gibloux tout seul, sans l’aide de personne. Une passion était née.
<strong>Vous serez le premier roux à avoir vaincu trois 8000, est-ce une fierté ?</strong>
C’est une chance d’être reconnu en tant que porte-drapeau de toute une communauté. Nous, les roux, nous sommes souvent traités comme des sous-merdes par les gens et cet accomplissement prouve que la discrimination ne sert à rien. On peut être roux et réussir dans la vie.
<strong>On ne vous a plus beaucoup lu sur notre site ces temps. Que se passe-t-il ? Une certaine lassitude ?</strong>
L’été, je fais une estivation sportive. Le Tour de France ne m’intéresse pas et la Coupe du Monde de football m’a vite saoulé. Mon pays capillaire, l’Angleterre, a été ridicule, alors comment s’y intéresser ? Le hockey reprendra bientôt.
<p class="align-center"><img src="uploads/RTEmagicC_Baudry-faire-part.jpg.jpg" height="580" width="438" alt="" /></p>
<strong>On nous a dit que votre maison avait été vandalisée par des lecteurs genevois mécontents, est-ce vrai ?</strong>
L’affaire est actuellement entre les mains de la justice. Je ne peux pas en dire plus pour le moment.
<strong>Et de recevoir une tête de Dragon mort dans votre boîte aux lettres de la part des Biennois, ça vous a choqué ?</strong>
La tête de Dragon n’a pas été le plus dérangeant. Le mot qui l’accompagnait l’était beaucoup plus. «Quonare, on nora ta peau». J’apprécie le fait que ces gens aient tenté d’écrire en français malgré leur germanophilie prononcée, mais la gratuité des propos est absolument intolérable. Là encore, j’hésite à me lancer dans une procédure judiciaire.
<strong>On vous dit turbulent et volontiers moqueur. D’où vous vient cette morve contre les autres équipes ?</strong>
Dur à dire. Aigri de naissance, j’ai appris la culture de la défaite du côté de Saint-Léonard. Toutes ces années sans titre ont fait de moi un anti-tout. Nous, à Fribourg, nous devons nous gargariser de titres en basketball ou en lutte suisse pour exister sur l’échiquier suisse. Ce ne vous aurait pas rendu nerveux, vous?
<strong>On vous comprend. Et que voulez-vous dire aux lecteurs qui vous détestent tant ?</strong>
Leur bave a été ma principale source de motivation. Les imaginer s’enthousiasmer sur Paul Fournier et porter aux nues ses textes alors que certains me chiaient dessus constamment a été une jouissance incroyable. Je sais que mon style dérange et finalement, cette haine, je crois l’avoir bien cherchée. Mais comptez sur moi pour ne pas en rester là. J’avais d’ailleurs envie de lancer une nouvelle saga exotique. Malheureusement, la supercherie a été bien vite détectée par les têtes pensantes du site. Ce n’est que partie remise, comptez sur moi.
<strong>On dit de vous que vous êtes le Stéphane Guillon du web. Est-ce flatteur ?</strong>
Réducteur plutôt. Certes, Stéphane – c’est un ami – est une langue de pute, tout comme moi. Mais lui n’a pas ce sens critique et surtout cette mauvaise foi qui a fait ma réputation. S’il continue à y travailler en me lisant régulièrement sur CartonRouge.ch, je suis persuadé qu’il a une chance de me rattraper. Mais il part de loin.
<strong>Que peut-on vous souhaiter pour le futur ?</strong>
D’arriver à bon port au Népal. Si le voyage en montagne ne me fait pas peur, l’avion jusqu’en Asie est toujours un moment d’angoisse terrible. Hormis cela, vous pourriez me souhaiter d’assister à un titre de Fribourg Gottéron de mon vivant. Si la dernière victoire pouvait avoir lieu aux Vernets ou à la Iiiiiss Halle de Biou, ce serait la Kirche sur le Kuchen. Mais j’en demande un peu trop peut-être. Ramenons déjà un titre à Fribourg. Qui sait, pourquoi pas cette saison ? Je la sens bien moi. Pas vous ?
<strong>Mouais, on se prononcera plus tard. Un dernier mot ?</strong>
Biou.
<strong>Merci George. Bon voyage !</strong>]]></content:encoded>
			<category>Exclusivité</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 14:36:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Big Apple chante la Marseillaise </title>
			<link>http://marcrosset.blogspot.com</link>
			<description>Après la vague de chaleur, New York est victime d’une vague de Tricolores ! C’est même historique : la délégation française compte 12 hommes au deuxième tour. Oui oui, tu as bien compté… 12 joueurs sur 64, ça fait quasiment 1 sur 5 ! Quand tu penses qu’il y a «seulement» 7 Américains à ce stade du tournoi, tu te dis que nos voisins ont quand même assuré.</description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<category>Blogs</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 17:22:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Par la toute petite porte</title>
			<link>http://www.cartonrouge.ch/fr/actualite/article/par-la-toute-petite-porte/index.html</link>
			<description>Il voulait un nouveau maillot jaune, le voici avec un beau Pigeon d’Or. C’est déjà pas mal, c’est vrai, mais quand même... Lance Armstrong comptait revenir sur les routes du Tour de France pour s’imposer à nouveau, il n’aura arraché qu’un podium la saison dernière avant d’être grotesque cette année. Une sortie par la toute petite porte pour un athlète qui, malgré tous ses succès, n’aura jamais fait rêver les foules.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Après une première retraite, Armstrong avait des fourmis dans les jambes. A 37 ans, il se sentait toujours capable de gagner un Tour qu’il avait déjà empoché à sept reprises. Mais celui qui est né sous le patronyme de Lance Edward Gunderson a oublié un truc : maintenant, les contrôles sont presque à peu près crédibles et les années EPO sont désormais révolues. 
Le patient du bon docteur Ferrari a pourtant tout tenté pour déstabiliser Alberto Contador, celui qu’il pensait être son meilleur rival. Mais même en lui pourrissant la vie en 2009 alors qu’il était son «coéquipier» chez Astana, il ne lui a jamais mené la vie dure sur le vélo. Car l’Espagnol est fait du bois des plus grands et les deux fois, il a gagné sans ciller.
En prime, et pour notre plus grand bonheur, l’Américain a été ridicule pour ses derniers tours de roue sur la Grande Boucle. Il pensait être plus fort que l’année précédente ? Et bien il a dû déchanter très rapidement. N’étant plus le patron du peloton, il s’est montré fébrile et a plus chuté en un Tour de France qu’au cours de toute sa carrière. Armstrong a fini le Tour dans l’anonymat du classement, à près de trois quarts d’heure de Contador et n’a jamais pesé sur la course.
Quel bonheur cela a été de le voir lâché dès les premiers lacets des grands cols alpins et pyrénéens... Celui qui toisait Jan Ullrich du regard avant de les distancer en rigolant dès les premières rampes de l’Alpe d’Huez n’était cette année qu’une attraction pour les caméras de France Télévisions, toutes heureuses de pouvoir saisir la détresse de celui qui martyrisait ses «adversaires» – pouvait-on vraiment parler d’adversaires dans de telles circonstances ? – d’une façon hallucinante, pour ne pas dire pire, dans le passé. Tous ses détracteurs ont pu jubiler et Dieu sait qu’ils sont nombreux. 
<p class="align-center"><img src="uploads/RTEmagicC_Lance_Armstrong_01.jpg.jpg" height="176" width="270" alt="" /></p>
<h3>Le calice jusqu’à la lie</h3>
Dès les premières étapes du Tour, Armstrong a su que 2010 ne serait pas une nouvelle fois «son» édition. Il pensait distancer une première fois Contador sur les pavés ? Il s’est retrouvé à la traîne après une chute. Ensuite, dès que la route a commencé à s’élever, le «Boss» à craqué à chaque fois. Pire, alors qu’il était déjà dans les tréfonds du classement, le détestable Texan a tenté un baroud d’honneur sous la forme d’une échappée au long cours, mais il a été battu par le Français Fédrigo.
L’équipe RadioShack était entièrement dévouée à sa cause et c’est ce qui a causé la perte de la nouvelle formation états-unienne formée juste pour lui. Alors qu’ils pouvaient ambitionner un podium, les Leipheimer et autres Klöden n’ont été que des lieutenants de luxe pour un général en perdition. Ils ont finalement échoué aux portes du top 10 : l’Américain a pris la 13ème place à 14’40, l’Allemand la 14ème à 16’36. Et s’ils n’avaient pas eu besoin de se mettre à la planche pour Armstrong ?
Attaqué de toutes parts – après la presse française, ce sont ses anciens coéquipiers qui l’ont «balancé» pour incitation au dopage et tricherie à grande échelle –, celui qui avait payé 100’000 dollars de sa poche l’UCI pour acheter une machine à analyser le sang est dans la tourmente. Son retour a finalement été un beau fiasco, même si tout cela était surtout téléguidé par l’objectif de promouvoir sa fondation «Livestrong»... 
A l’instar de la majorité des suiveurs du cyclisme, le palmarès de Lance Armstrong nous plonge davantage dans l’incrédulité que dans l’admiration. Le septuple vainqueur de la Grande Boucle a certainement triché mais peut-être ne le saura-t-on jamais. Reste qu’il ne fera jamais partie des grandes légendes du sport, des champions adulés et respectés. Armstrong est au pire un infect tricheur, au mieux le…
<h3 class="align-center">Pigeon d’Or de l’été 2010</h3>
Le Texan perpétue ainsi la tradition dans les finales du Pigeon d’Or. Mis à part l’an dernier, il y a toujours eu un représentant du sport le plus gangrené par le dopage et les sales affaires. Floyd Landis en 2006, Alexandre Vinokourov en 2007, Riccardo Ricco en 2008 et désormais Lance Armstrong en 2010 : quelle belle brochette de têtes à claques. Son ex-coéquipier Landis avait décroché le Graal en 2006, Lance Edward Gunderson – de son vrai nom – fera-t-il aussi bien en fin d’année ? Avec une petite piquouse, c’est largement dans ses cordes.
<strong>Pigeon d’Or de l’été – classement final :</strong>
1.&nbsp;Lance Armstrong : 173 votes – 36.9 % <br />2.&nbsp;Michael Schumacher : 92 votes – 19.6 % <br />3.&nbsp;Carlos Varela : 76 votes – 16.2 % <br />4.&nbsp;Mamadou Niang : 70 votes – 14.9 % <br />5.&nbsp;Emile Mpenza :58 votes – 12.4 % 
<strong>Nombre de votes : 469</strong>
<img src="uploads/RTEmagicC_L.Amstrong_WEB.jpg.jpg" height="391" width="500" alt="" />]]></content:encoded>
			<category>Pigeons d'Or</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 11:30:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Dis woir Sylvio...</title>
			<link>http://www.cartonrouge.ch/fr/actualite/article/dis-woir-sylvio/index.html</link>
			<description>Alors y paraît que t’es sur le point de laisser tomber ton grand Gzamax ? T’avais pas dit ça, qué ? T’as piqué une monture ? T’as décidé de tous les envoyer aux pives ? C’est parce que tu te sens marre seul ?</description>
			<content:encoded><![CDATA[Bon, c’est vrai, la nouvelle n’est pas surprenante puisque depuis le début de la saison, tu refuses de sortir un centime de ta poche pour acheter un voire deux renforts nécessaires au maintien de ton équipe fantôme dans la ligue qui est tellement trop super… On sentait bien que tu préparais ta sortie. Y avait quand même un doute puisque t’as l’habitude de raconter tout un tas de trucs dans les médias, pis après, tu fais pas exactement ce que tu dis, qué ?
Pis alors, tu pars parce que tout le monde il est méchant avec toi et que tu fais tout juste ? Parce que toute la République te critique ? Ou c’est parce que les politiciens, même de droite, y veulent te faire payer des taxes et que plus personne ne veut venir voir un match de Gzamax&nbsp; à la Maladière ?&nbsp; 
<p class="align-center"><img src="uploads/RTEmagicC_Zubi.jpg.jpg" height="194" width="255" alt="" /></p>
Dis woir, tu crois pas que t’en as fait des conneries pour mériter cela ? Payer des joueurs plusieurs dizaines de milliers de francs par mois – c’est ce qui se raconte au Café des Amis après quelques verres de Chasselas Grand Cru – et ne pas les faire jouer, c’était pas une brillante idée, qué ? Même si y coûtait cher, t’étais vraiment à jeun quand t’as laissé partir le Zubi alors qu’il aurait pu incarner l’image de ton grand Gzamax ? Pis, engager des pives comme Joksimovic, Aganovic et Fausto, c’est vraiment que d’la faute au Paolo ?
Pis, si y avait que ça. En arrivant tu t’es dit qu’on était plus sous l’ère Facchi. Depuis l’arrêt Bosmann, le football professionnel a profondément changé ; même si c’est sympa, y suffit plus de serrer des pognes, de tutoyer tout le monde et d’offrir à bouffer pour que des joueurs, des agents et des investisseurs s’intéressent à un club de football de province. Tu t’es dit qu’avec une équipe marketing de choc et des loges, ça pourrait le faire. C’était pas une mauvaise idée puisque Manchester et Barcelone en ont aussi. Grâce aux Daltons du marketing gzamaxien t’as mis en place un service SMS Gzamax, ouvert un shop Gzamax et proposé une carte de crédit Gzamax (à quand le PQ Gxamax, d’ailleurs ?). Faudrait pas d’abord avoir des résultats et du monde au stade avant de créer tous ces gadgets à deux balles ? 
Pis, comme tu me connais certainement un peu, tu sais déjà ce que je vais finir par écrire. Oui, ta plus grosse ânerie aura été de mépriser le public dans un quotidien orange et, probablement sur conseil des Daltons, d’augmenter encore les tarifs d’entrée dans ce stade, certes magnifique. Franchement, t’as vraiment besoin de cette thune supplémentaire par billet ? Tu penses vraiment qu’un adulte normalement constitué qui habite la région est prêt à sortir au moins 30 balles pour aller voir ça ? Faudrait pas, d’abord, avoir un bon produit si on veut le vendre cher ?
<p class="align-center"><img src="uploads/RTEmagicC_Bernasconi_coupe.jpg.jpg" height="243" width="195" alt="" /></p>
Bon, n’oublions pas l’essentiel. Sans toi, je ne serais même pas en train d’écrire ce message. Ton fric a sauvé le Gzamax. Ton flouze, ton blé, ton oseille, tes bifetons, tes ronds, ta maille, ton pognon, tes radis ont permis de continuer d’écrire l’histoire de ce club de foot qui m’est cher. Encore un petit effort jusqu’à la fin de cette saison pour que tu finisses ton mandat sur une bonne note et que ton successeur n’ait pas trop de casseroles à reprendre. Il en va de ton image et de celle de ton entreprise.
T’en as pris plein la gueule pendant ces années de présidence ; un peu par ta faute mais&nbsp; surtout parce que le foot est un business comme les autres qui ne pardonne rien à ceux qui ne maîtrisent pas bien les règles de ce «jeu». Lorsqu’il roillera dehors ou qu’il tombera des pattes à relaver, quand il fera une sacrée cramine ces prochains hivers , tu pourras rester bien au chaud dans tes cafignons et voir ta petite fille grandir. C’est peut-être aussi bien qu’un match de Coupe d’Europe à la Maladière, qué ? 
Merci quand même.
<strong><em>Photos Pascal Muller, copyright </em></strong><link http://www.mediasports.ch><strong><em>www.mediasports.ch</em></strong></link>]]></content:encoded>
			<category>Super League</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 08:50:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>C’est pas la Suisse ! </title>
			<link>http://marcrosset.blogspot.com/</link>
			<description>Loin de moi l’envie de te rendre jaloux, mais je t’annonce qu’aujourd’hui il fait 34 degrés à Big Apple !! Franchement, quand tu prends l’avion à Cointrin et débarques dans la touffeur new yorkaise, t’as l’impression d’être un touriste islandais qui descend au bord de la Méditerranée ! Une chose est sûre : le terme d’été indien n’est pas usurpé dans la Grande Pomme et ça fait quand même nettement plus rêver que la merde de temps qu’on a chez nous… L’été en Suisse, c’est comme un mandat de Jean-Michel Aeby à la tête d’un club : ça dure un mois et demi et on n’en parle plus ! Et rebelote l’année suivante…</description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<category>Blogs</category>
			
			<author>info@cartonrouge.ch</author>
			<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 18:44:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
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